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HYGIENE DE VIE

Pour diminuer les risques d’eczéma, il est nécessaire d’avoir une bonne hygiène de vie et d’être attentif à son alimentation, mais pas seulement…

 

Améliorer son alimentation

 

Supprimer le lait de vache (même dans les laits destinés aux nourrissons) peut être un réflexe salutaire en cas d’eczéma du nourrisson. Consultez un médecin pour faire le point sur son remplacement. En règle générale les tests d’allergie, mais aussi d’intolérance alimentaire donneront de précieuses indications pour trouver la voie d’une alimentation appropriée, évitant certaines substances pour un temps ou pour longtemps.

De toute manière, l’apparition d’un eczéma nous invite à prendre en main notre alimentation et à apprendre à reconnaître ce qui nous fait du bien. Par exemple, privilégier des régimes hypotoxiques : pas de fritures, ni de plats en sauce, ni épices, oseille, épinard, charcuterie, graisse, abats, chocolat, café ou alcool. On se tournera vers les légumes, les fruits qui peuvent aider à la correction de certains déséquilibres de terrain, soit pour leur action de drainage propre, soit par leur apport plus particulier de certains éléments vitaminiques ou oligo-métalliques favorables : amande douce, argile, asperge, carotte, chou, cresson, navet, olive, orange, pissenlit, radis noir, raisin.

 

Drainer l’organisme

 

Un drainage du foie, des reins, des intestins est nécessaire lors de l’apparition d’un eczéma. Certaines associations de plantes sont particulièrement actives pour ces actions de drainage, associées selon les cas à des effets anti-allergiques, anti-inflammatoire, anti-infectieuse ou pour leur action de terrain.

 

Soigner les intestins

 

La présence de parasites, de champignons ou de bactéries intestinaux peut intervenir dans les affections cutanées, même si la médecine classique ne les prend pas toujours en compte. Il est facile de faire des analyses pour les déceler. Un traitement approprié, naturel, saura les éradiquer. De même on prendra soin de favoriser la flore intestinale.

 

Apaiser le stress

 

Il se loge parfois là où l’on ne le remarque pas, mais il entre souvent en jeu, directement ou indirectement, dans ce genre d’affection. Prenons le temps de le repérer avec l’aide d’un thérapeute. Ou déjà, dans un premier temps, vérifions si nos moments de détente sont suffisants tant au niveau personnel que familial.

Le corps est un tout. La peau constitue souvent un signal d’alarme, révélant un déséquilibre de notre état général. A nous de le prendre en compte pour porter un nouveau regard sur nous-mêmes et ce qui nous entoure, pour nous responsabiliser en matière de santé. Il en va de la qualité de notre vie et de celle de notre famille.

LES SOLUTIONS POSSIBLES

Même si les crises correspondant aux poussées incitent à chercher des solutions à court terme, il est conseillé d’aller au fond des choses pour éviter qu’elles ne reviennent. Pour cela il faut éviter les allergènes, mais aussi porter un nouveau regard sur notre environnement immédiat.

 

Si, par exemple, les acariens sont responsables de poussées d’eczéma, le problème se résoudra simplement avec une housse anti-acariens. L’aération régulière de la chambre, la chasse à la poussière, aux poils et aux plumes d’animaux, la température modérée de la pièce, un rinçage abondant du linge sont autant de mesures à prendre pour réduire la présence d’allergènes.

De même, soyons vigilants dans les produits que nous utilisons, qu’ils touchent directement notre peau, comme les cosmétiques, indirectement comme les détergents ou bien que nous ingérons. L’utilisation de produits ultra-chimiques ne peut que nous affecter. Soyons attentifs à tout ce que nous pouvons changer au quotidien.

 

Traitements des poussées

 

Crèmes ou pommades à base de cortisone : un traitement à court terme qui supprime un signal d’alarme

Les dermocorticoïdes ne constituent pas un traitement de fond. Leur rôle essentiel est de lutter contre l’inflammation cutanée aigüe dans les périodes ou les zones de crise. Ils doivent être administrés sur la prescription et la surveillance d’un médecin car leur utilisation prolongée peut fragiliser la peau. Mais attention, faire disparaître trop vite une manifestation cutanée ne règle pas le problème de fond et peut priver l’organisme d’un exutoire, obligeant celui-ci à en trouver d’autres, entraînant des perturbations plus graves et plus profondes.

 

Traitements phytothérapiques pour les phases aigües

 

Privilégier des traitements simples qui visent à calmer et à désinfecter. Pour les pulvérisations (eau pure, eau de rose), compresses (eau de Dalibour, de guimauve, de sureau, décoction de feuilles de noyer,…) et autres bains de permanganate, le mieux est de s’adresser à des spécialistes de phytothérapie qui disposent d’un arsenal important. En règle générale, tout traitement à base de plantes doit être prescrit par un spécialiste car ils peuvent entraîner des réactions.

 

Photothérapie

 

Le traitement par la lumière est efficace dans le traitement des eczémas, mais il n’a cependant qu’un effet suspensif, c’est-à-dire que l’amélioration ou la guérison de l’inflammation obtenue par le traitement n’est que de courte durée. Le traitement compte entre 15 et 30 séances. Le mieux est de privilégier un séjour en bord de mer qui combine les bienfaits du soleil avec d’autres facteurs naturels, dont l’iode et l’eau de mer.

 

Traitements de fond

 

Hydratation de la peau : privilégier la nature

 

L’altération de la barrière épidermique correspondant à un assèchement de la peau, son hydratation par des émollients aide à réduire et espacer les poussées d’eczéma. Cérats, baumes, pommades, émulsions ou laits, selon le degré d’assèchement de la peau, seront appliqués au moins une ou deux fois par jour, immédiatement après la toilette. Il est recommandé de les appliquer sur l’ensemble du corps et non sur les seules zones impliquées. La qualité des composants naturels de ces produits est déterminante.

Jojoba, onagre, bourrache sont connus de longue date pour traiter les peaux abîmées. Leur présence, comme celle d’autres principes actifs naturels doivent entrer en concentrations suffisantes dans la composition des émollients être réellement bénéfiques.

COMPRENDRE LA PEAU

La peau répond avec excès à des agressions extérieures pour des raisons génétiques ou non. Certaines peaux produisent des réponses immunitaires excessives à des agents extérieurs là où d’autres demeurent sans réaction.

 

Cette hypersensibilité, tout comme l’altération de la barrière épidermique, peut avoir une origine génétique. Il existe des familles d’eczémateux, comme il existe des familles d’asthmatiques. Mais cette même hyper-réactivité peut aussi ne pas être héréditaire et découler de facteurs acquis en réaction à notre environnement, notamment des réactions de l’organisme lorsqu’après une première agression surviennent des répétitions plus ou moins espacées.

 

La peau est le révélateur de facteurs internes

 

On parle beaucoup des agents irritants externes comme si la peau n’était un organe d’échange qu’avec l’extérieur, mais elle l’est également avec l’intérieur. Des infections microbiennes, fongiques, sont souvent la cause de réactions cutanées tout comme les allergies et les intolérances alimentaires. Dans le cas des nourrissons le lait vient en première ligne. Chez les bébés avant trois ans, le capital enzymatique peut être insuffisant pour digérer le lait de vache, provoquant une altération de la barrière intestinale qui se répercute au niveau cutané.

Des médicaments peuvent également provoquer des effets secondaires au niveau de la peau. Certaines affections (goutte, arthrite) peuvent aussi avoir une influence.

 

L’eczéma manifeste un déséquilibre dans la fonction de certains organes

 

L’apparition d’une affection cutanée comme l’eczéma peut être la conséquence d’une insuffisance d’un émonctoire (reins, foie, pancréas, intestins, poumons) à assumer son travail normal. Cette difficulté, qu’elle soit chronique ou motivée par une surcharge ponctuelle et brutale due à un agent extérieur exige l’intervention de la peau pour suppléer à la défaillance.

 

Le stress est un facteur déclenchant

 

Qu’il soit familial ou personnel pour le bébé, pour l’enfant, comme pour l’adulte, le facteur psycho-somatique peut faire office d’agent déclenchant ou aggravant sur un terrain ou des circonstances propices.

 

Qui consulter ?

Se tourner vers une approche globale et des médecines naturelles. La compréhension de l’eczéma et l’interrogation qu’il suscite sur notre état de santé profond auront également pour effet de nous orienter parmi les différents types d’aides médicales qui sont proposées dans ce genre de pathologie

: médecin généraliste, allergologue, dermatologue, pédiatre mais aussi par exemple phytothérapeutes ou homéopathes.

Afin de mieux répondre au caractère complexe de l’eczéma, certains services hospitaliers se dotent d’une équipe soignante multidisciplinaire (infirmière, psychologue, dermatologue, allergologue, pneumologue, pédiatre…).

On ne peut que recommander une approche globale du problème pour ne pas isoler l’affection cutanée du contexte dans laquelle elle apparaît. De même, à l’heure où nous déplorons les agressions des polluants de tous types, il semble sage et constructif de se tourner vers des médecines naturelles, comme par exemple la phytothérapie, l’homéopathie ou encore l’endobiogénie.

L’ECZEMA

L’eczéma figure parmi les maladies de peau les plus fréquentes. Dans les pays industrialisés, il se développe rapidement depuis 50 ans, suivant ainsi l’augmentation spectaculaire des maladies auto-immunes et des allergies (ou considérées comme telles)….

 

Un grand nombre d’enfants sont touchés, souvent très jeunes – 15% des nourrissons – annonçant ou accompagnant dans la moitié des cas des pathologies dites atopiques comme l’asthme ou les rhinites. Cause d’irritations cutanées plus ou moins aiguës ou chroniques qui provoquent démangeaisons, nervosité et insomnies, l’eczéma peut à terme influer négativement sur l’équilibre de toute la famille. Mais il peut également servir à mieux connaître notre corps et changer certaines habitudes.

 

La peau, une enveloppe protectrice révélatrice d’un état général

L’eczéma, comme toute affection cutanée, au-delà de sa manifestation visible et des désagréments qu’il suscite, reflète un déséquilibre plus général de l’organisme et parfois de notre mode de vie. La peau est un organe qui participe à la relation de l’homme avec son milieu ambiant par sa fonction d’enveloppe protectrice disposant de tout un réseau de défenses. C’est aussi un organe d’échange avec l’extérieur, dans sa fonction de drainage et également d’échange avec l’intérieur dans la gestion de l’équilibre général de notre organisme.

 

Les différentes formes d’eczéma

L’eczéma, comme toute affection cutanée, au-delà de sa manifestation visible et des désagréments qu’il suscite, reflète un déséquilibre plus général de l’organisme et parfois de notre mode de vie. La peau est un organe qui participe à la relation de l’homme avec son milieu ambiant par sa fonction d’enveloppe protectrice disposant de tout un réseau de défenses. C’est aussi un organe d’échange avec l’extérieur, dans sa fonction de drainage et également d’échange avec l’intérieur dans la gestion de l’équilibre général de notre organisme.

 

L’eczéma de contact :

localisé, ponctuel et provoqué par un agent irritant externe

 

L’eczéma de contact, que l’on rencontre plutôt chez les adultes au niveau professionnel, se manifeste à l’endroit où la peau a été en contact avec des agents irritants ou toxiques. Cette manifestation n’est pas à proprement parler allergique, ces agents provoquant des effets irritatifs chez la plupart des personnes mêmes si certaines sont plus sensibilisées par une exposition régulière au froid, à l’humidité, à la sécheresse ou à la chaleur. Certaines activités, par exemple celles qui demandent un lavage fréquent des mains, peuvent prédisposer à un eczéma de contact sur cette partie du corps. Certains métaux, comme le nickel, présents dans des alliages propres aux bijoux sont susceptibles de provoquer un eczéma irritatif à l’endroit précis où il entre en contact avec la peau. Il en va de même pour le cobalt, le chrome présent dans les clés…Quant à certains détergents, ils provoquent ce que l’on appelle l’eczéma des ménagères.

localisé, ponctuel et provoqué par un agent irritant externe

 

L’eczéma de contact, que l’on rencontre plutôt chez les adultes au niveau professionnel, se manifeste à l’endroit où la peau a été en contact avec des agents irritants ou toxiques. Cette manifestation n’est pas à proprement parler allergique, ces agents provoquant des effets irritatifs chez la plupart des personnes mêmes si certaines sont plus sensibilisées par une exposition régulière au froid, à l’humidité, à la sécheresse ou à la chaleur. Certaines activités, par exemple celles qui demandent un lavage fréquent des mains, peuvent prédisposer à un eczéma de contact sur cette partie du corps. Certains métaux, comme le nickel, présents dans des alliages propres aux bijoux sont susceptibles de provoquer un eczéma irritatif à l’endroit précis où il entre en contact avec la peau. Il en va de même pour le cobalt, le chrome présent dans les clés…Quant à certains détergents, ils provoquent ce que l’on appelle l’eczéma des ménagères.

L’eczéma atopique :

une réaction excessive à des agents externes ou internes

 

Il s’agit d’une affection inflammatoire cutanée se manifestant par des plaques, rougeurs, croûtes, vésicules et démangeaisons et qui tend à devenir chronique. Les dermatites atopiques apparaissent souvent dès l’enfance et dans 50% des cas dès la première année. Elles se situent sur le visage, le cuir chevelu, derrière les oreilles, aux plis du genou, dans la zone de l’aisselle ou de l’aine.

Alors que dans le cas de l’eczéma de contact la cause principale peut être décelée grâce au point de contact avec l’agent irritant, l’eczéma atopique

ou dermatite atopique fait ressortir différents facteurs qui, souvent, se combinent et s’aggravent. La question des déséquilibres du terrain se pose alors clairement.

 

Les agressions externes sont des facteurs importants

L’eczéma atopique :

une réaction excessive à des agents externes ou internes

 

Il s’agit d’une affection inflammatoire cutanée se manifestant par des plaques, rougeurs, croûtes, vésicules et démangeaisons et qui tend à devenir chronique. Les dermatites atopiques apparaissent souvent dès l’enfance et dans 50% des cas dès la première année. Elles se situent sur le visage, le cuir chevelu, derrière les oreilles, aux plis du genou, dans la zone de l’aisselle ou de l’aine.

Alors que dans le cas de l’eczéma de contact la cause principale peut être décelée grâce au point de contact avec l’agent irritant, l’eczéma atopique

ou dermatite atopique fait ressortir différents facteurs qui, souvent, se combinent et s’aggravent. La question des déséquilibres du terrain se pose alors clairement.

 

Les agressions externes sont des facteurs importants

On parle beaucoup des agressions externes car de nombreux polluants sont apparus dans notre environnement au cours des dernières décennies. Des éléments de la vie quotidienne peuvent également intervenir, comme les cosmétiques, les textiles, mais aussi certains médicaments à usage externe ou encore des végétaux, herbes des prés ou fleurs.

La peau devient sèche et perd sa capacité protectrice

Du fait notamment d’un déficit chronique de certaines substances, la peau devient sèche et poreuse, et de ce fait plus sensible, laissant pénétrer les agents irritants de notre environnement provoquant ainsi une poussée inflammatoire.

HYGIENE DE VIE

Pour diminuer les risques d’eczéma, il est nécessaire d’avoir une bonne hygiène de vie et d’être attentif à son alimentation, mais pas seulement…

 

Améliorer son alimentation

 

Supprimer le lait de vache (même dans les laits destinés aux nourrissons) peut être un réflexe salutaire en cas d’eczéma du nourrisson. Consultez un médecin pour faire le point sur son remplacement. En règle générale les tests d’allergie, mais aussi d’intolérance alimentaire donneront de précieuses indications pour trouver la voie d’une alimentation appropriée, évitant certaines substances pour un temps ou pour longtemps.

De toute manière, l’apparition d’un eczéma nous invite à prendre en main notre alimentation et à apprendre à reconnaître ce qui nous fait du bien. Par exemple, privilégier des régimes hypotoxiques : pas de fritures, ni de plats en sauce, ni épices, oseille, épinard, charcuterie, graisse, abats, chocolat, café ou alcool. On se tournera vers les légumes, les fruits qui peuvent aider à la correction de certains déséquilibres de terrain, soit pour leur action de drainage propre, soit par leur apport plus particulier de certains éléments vitaminiques ou oligo-métalliques favorables : amande douce, argile, asperge, carotte, chou, cresson, navet, olive, orange, pissenlit, radis noir, raisin.

 

Drainer l’organisme

 

Un drainage du foie, des reins, des intestins est nécessaire lors de l’apparition d’un eczéma. Certaines associations de plantes sont particulièrement actives pour ces actions de drainage, associées selon les cas à des effets anti-allergiques, anti-inflammatoire, anti-infectieuse ou pour leur action de terrain.

 

Soigner les intestins

 

La présence de parasites, de champignons ou de bactéries intestinaux peut intervenir dans les affections cutanées, même si la médecine classique ne les prend pas toujours en compte. Il est facile de faire des analyses pour les déceler. Un traitement approprié, naturel, saura les éradiquer. De même on prendra soin de favoriser la flore intestinale.

 

Apaiser le stress

 

Il se loge parfois là où l’on ne le remarque pas, mais il entre souvent en jeu, directement ou indirectement, dans ce genre d’affection. Prenons le temps de le repérer avec l’aide d’un thérapeute. Ou déjà, dans un premier temps, vérifions si nos moments de détente sont suffisants tant au niveau personnel que familial.

Le corps est un tout. La peau constitue souvent un signal d’alarme, révélant un déséquilibre de notre état général. A nous de le prendre en compte pour porter un nouveau regard sur nous-mêmes et ce qui nous entoure, pour nous responsabiliser en matière de santé. Il en va de la qualité de notre vie et de celle de notre famille.

LES SOLUTIONS POSSIBLES

Même si les crises correspondant aux poussées incitent à chercher des solutions à court terme, il est conseillé d’aller au fond des choses pour éviter qu’elles ne reviennent. Pour cela il faut éviter les allergènes, mais aussi porter un nouveau regard sur notre environnement immédiat.

 

Si, par exemple, les acariens sont responsables de poussées d’eczéma, le problème se résoudra simplement avec une housse anti-acariens. L’aération régulière de la chambre, la chasse à la poussière, aux poils et aux plumes d’animaux, la température modérée de la pièce, un rinçage abondant du linge sont autant de mesures à prendre pour réduire la présence d’allergènes.

De même, soyons vigilants dans les produits que nous utilisons, qu’ils touchent directement notre peau, comme les cosmétiques, indirectement comme les détergents ou bien que nous ingérons. L’utilisation de produits ultra-chimiques ne peut que nous affecter. Soyons attentifs à tout ce que nous pouvons changer au quotidien.

 

Traitements des poussées

 

Crèmes ou pommades à base de cortisone : un traitement à court terme qui supprime un signal d’alarme

Les dermocorticoïdes ne constituent pas un traitement de fond. Leur rôle essentiel est de lutter contre l’inflammation cutanée aigüe dans les périodes ou les zones de crise. Ils doivent être administrés sur la prescription et la surveillance d’un médecin car leur utilisation prolongée peut fragiliser la peau. Mais attention, faire disparaître trop vite une manifestation cutanée ne règle pas le problème de fond et peut priver l’organisme d’un exutoire, obligeant celui-ci à en trouver d’autres, entraînant des perturbations plus graves et plus profondes.

 

Traitements phytothérapiques pour les phases aigües

 

Privilégier des traitements simples qui visent à calmer et à désinfecter. Pour les pulvérisations (eau pure, eau de rose), compresses (eau de Dalibour, de guimauve, de sureau, décoction de feuilles de noyer,…) et autres bains de permanganate, le mieux est de s’adresser à des spécialistes de phytothérapie qui disposent d’un arsenal important. En règle générale, tout traitement à base de plantes doit être prescrit par un spécialiste car ils peuvent entraîner des réactions.

 

Photothérapie

 

Le traitement par la lumière est efficace dans le traitement des eczémas, mais il n’a cependant qu’un effet suspensif, c’est-à-dire que l’amélioration ou la guérison de l’inflammation obtenue par le traitement n’est que de courte durée. Le traitement compte entre 15 et 30 séances. Le mieux est de privilégier un séjour en bord de mer qui combine les bienfaits du soleil avec d’autres facteurs naturels, dont l’iode et l’eau de mer.

 

Traitements de fond

 

Hydratation de la peau : privilégier la nature

 

L’altération de la barrière épidermique correspondant à un assèchement de la peau, son hydratation par des émollients aide à réduire et espacer les poussées d’eczéma. Cérats, baumes, pommades, émulsions ou laits, selon le degré d’assèchement de la peau, seront appliqués au moins une ou deux fois par jour, immédiatement après la toilette. Il est recommandé de les appliquer sur l’ensemble du corps et non sur les seules zones impliquées. La qualité des composants naturels de ces produits est déterminante.

Jojoba, onagre, bourrache sont connus de longue date pour traiter les peaux abîmées. Leur présence, comme celle d’autres principes actifs naturels doivent entrer en concentrations suffisantes dans la composition des émollients être réellement bénéfiques.

COMPRENDRE LA PEAU

La peau répond avec excès à des agressions extérieures pour des raisons génétiques ou non. Certaines peaux produisent des réponses immunitaires excessives à des agents extérieurs là où d’autres demeurent sans réaction. 

 

Cette hypersensibilité, tout comme l’altération de la barrière épidermique, peut avoir une origine génétique. Il existe des familles d’eczémateux, comme il existe des familles d’asthmatiques. Mais cette même hyper-réactivité peut aussi ne pas être héréditaire et découler de facteurs acquis en réaction à notre environnement, notamment des réactions de l’organisme lorsqu’après une première agression surviennent des répétitions plus ou moins espacées.

 

La peau est le révélateur de facteurs internes

 

On parle beaucoup des agents irritants externes comme si la peau n’était un organe d’échange qu’avec l’extérieur, mais elle l’est également avec l’intérieur. Des infections microbiennes, fongiques, sont souvent la cause de réactions cutanées tout comme les allergies et les intolérances alimentaires. Dans le cas des nourrissons le lait vient en première ligne. Chez les bébés avant trois ans, le capital enzymatique peut être insuffisant pour digérer le lait de vache, provoquant une altération de la barrière intestinale qui se répercute au niveau cutané.

Des médicaments peuvent également provoquer des effets secondaires au niveau de la peau. Certaines affections (goutte, arthrite) peuvent aussi avoir une influence.

 

L’eczéma manifeste un déséquilibre dans la fonction de certains organes

 

L’apparition d’une affection cutanée comme l’eczéma peut être la conséquence d’une insuffisance d’un émonctoire (reins, foie, pancréas, intestins, poumons) à assumer son travail normal. Cette difficulté, qu’elle soit chronique ou motivée par une surcharge ponctuelle et brutale due à un agent extérieur exige l’intervention de la peau pour suppléer à la défaillance.

 

Le stress est un facteur déclenchant

 

Qu’il soit familial ou personnel pour le bébé, pour l’enfant, comme pour l’adulte, le facteur psycho-somatique peut faire office d’agent déclenchant ou aggravant sur un terrain ou des circonstances propices.

 

Qui consulter ?

Se tourner vers une approche globale et des médecines naturelles. La compréhension de l’eczéma et l’interrogation qu’il suscite sur notre état de santé profond auront également pour effet de nous orienter parmi les différents types d’aides médicales qui sont proposées dans ce genre de pathologie

 

: médecin généraliste, allergologue, dermatologue, pédiatre mais aussi par exemple phytothérapeutes ou homéopathes.

Afin de mieux répondre au caractère complexe de l’eczéma, certains services hospitaliers se dotent d’une équipe soignante multidisciplinaire (infirmière, psychologue, dermatologue, allergologue, pneumologue, pédiatre…).

On ne peut que recommander une approche globale du problème pour ne pas isoler l’affection cutanée du contexte dans laquelle elle apparaît. De même, à l’heure où nous déplorons les agressions des polluants de tous types, il semble sage et constructif de se tourner vers des médecines naturelles, comme par exemple la phytothérapie, l’homéopathie ou encore l’endobiogénie.

L’ECZEMA

L’eczéma figure parmi les maladies de peau les plus fréquentes. Dans les pays industrialisés, il se développe rapidement depuis 50 ans, suivant ainsi l’augmentation spectaculaire des maladies auto-immunes et des allergies (ou considérées comme telles)….

 

 Un grand nombre d’enfants sont touchés, souvent très jeunes – 15% des nourrissons – annonçant ou accompagnant dans la moitié des cas des pathologies dites atopiques comme l’asthme ou les rhinites. Cause d’irritations cutanées plus ou moins aiguës ou chroniques qui provoquent démangeaisons, nervosité et insomnies, l’eczéma peut à terme influer négativement sur l’équilibre de toute la famille. Mais il peut également servir à mieux connaître notre corps et changer certaines habitudes.

 

La peau, une enveloppe protectrice révélatrice d’un état général

L’eczéma, comme toute affection cutanée, au-delà de sa manifestation visible et des désagréments qu’il suscite, reflète un déséquilibre plus général de l’organisme et parfois de notre mode de vie. La peau est un organe qui participe à la relation de l’homme avec son milieu ambiant par sa fonction d’enveloppe protectrice disposant de tout un réseau de défenses. C’est aussi un organe d’échange avec l’extérieur, dans sa fonction de drainage et également d’échange avec l’intérieur dans la gestion de l’équilibre général de notre organisme.

 

Les différentes formes d’eczéma

L’eczéma, comme toute affection cutanée, au-delà de sa manifestation visible et des désagréments qu’il suscite, reflète un déséquilibre plus général de l’organisme et parfois de notre mode de vie. La peau est un organe qui participe à la relation de l’homme avec son milieu ambiant par sa fonction d’enveloppe protectrice disposant de tout un réseau de défenses. C’est aussi un organe d’échange avec l’extérieur, dans sa fonction de drainage et également d’échange avec l’intérieur dans la gestion de l’équilibre général de notre organisme.

 

L’eczéma de contact :

localisé, ponctuel et provoqué par un agent irritant externe

 

L’eczéma de contact, que l’on rencontre plutôt chez les adultes au niveau professionnel, se manifeste à l’endroit où la peau a été en contact avec des agents irritants ou toxiques. Cette manifestation n’est pas à proprement parler allergique, ces agents provoquant des effets irritatifs chez la plupart des personnes mêmes si certaines sont plus sensibilisées par une exposition régulière au froid, à l’humidité, à la sécheresse ou à la chaleur. Certaines activités, par exemple celles qui demandent un lavage fréquent des mains, peuvent prédisposer à un eczéma de contact sur cette partie du corps. Certains métaux, comme le nickel, présents dans des alliages propres aux bijoux sont susceptibles de provoquer un eczéma irritatif à l’endroit précis où il entre en contact avec la peau. Il en va de même pour le cobalt, le chrome présent dans les clés…Quant à certains détergents, ils provoquent ce que l’on appelle l’eczéma des ménagères.

localisé, ponctuel et provoqué par un agent irritant externe

 

L’eczéma de contact, que l’on rencontre plutôt chez les adultes au niveau professionnel, se manifeste à l’endroit où la peau a été en contact avec des agents irritants ou toxiques. Cette manifestation n’est pas à proprement parler allergique, ces agents provoquant des effets irritatifs chez la plupart des personnes mêmes si certaines sont plus sensibilisées par une exposition régulière au froid, à l’humidité, à la sécheresse ou à la chaleur. Certaines activités, par exemple celles qui demandent un lavage fréquent des mains, peuvent prédisposer à un eczéma de contact sur cette partie du corps. Certains métaux, comme le nickel, présents dans des alliages propres aux bijoux sont susceptibles de provoquer un eczéma irritatif à l’endroit précis où il entre en contact avec la peau. Il en va de même pour le cobalt, le chrome présent dans les clés…Quant à certains détergents, ils provoquent ce que l’on appelle l’eczéma des ménagères.

L’eczéma atopique :

une réaction excessive à des agents externes ou internes

 

Il s’agit d’une affection inflammatoire cutanée se manifestant par des plaques, rougeurs, croûtes, vésicules et démangeaisons et qui tend à devenir chronique. Les dermatites atopiques apparaissent souvent dès l’enfance et dans 50% des cas dès la première année. Elles se situent sur le visage, le cuir chevelu, derrière les oreilles, aux plis du genou, dans la zone de l’aisselle ou de l’aine.

Alors que dans le cas de l’eczéma de contact la cause principale peut être décelée grâce au point de contact avec l’agent irritant, l’eczéma atopique

ou dermatite atopique fait ressortir différents facteurs qui, souvent, se combinent et s’aggravent. La question des déséquilibres du terrain se pose alors clairement.

 

Les agressions externes sont des facteurs importants

L’eczéma atopique :

une réaction excessive à des agents externes ou internes

 

Il s’agit d’une affection inflammatoire cutanée se manifestant par des plaques, rougeurs, croûtes, vésicules et démangeaisons et qui tend à devenir chronique. Les dermatites atopiques apparaissent souvent dès l’enfance et dans 50% des cas dès la première année. Elles se situent sur le visage, le cuir chevelu, derrière les oreilles, aux plis du genou, dans la zone de l’aisselle ou de l’aine.

Alors que dans le cas de l’eczéma de contact la cause principale peut être décelée grâce au point de contact avec l’agent irritant, l’eczéma atopique

ou dermatite atopique fait ressortir différents facteurs qui, souvent, se combinent et s’aggravent. La question des déséquilibres du terrain se pose alors clairement.

 

Les agressions externes sont des facteurs importants

On parle beaucoup des agressions externes car de nombreux polluants sont apparus dans notre environnement au cours des dernières décennies. Des éléments de la vie quotidienne peuvent également intervenir, comme les cosmétiques, les textiles, mais aussi certains médicaments à usage externe ou encore des végétaux, herbes des prés ou fleurs.

La peau devient sèche et perd sa capacité protectrice

Du fait notamment d’un déficit chronique de certaines substances, la peau devient sèche et poreuse, et de ce fait plus sensible, laissant pénétrer les agents irritants de notre environnement provoquant ainsi une poussée inflammatoire.

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MY ROUTINE ANTI-FALL OF WOMEN’S HAIR

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